ב"ה
Enseignement

Résumé du Widdouï (confession) : Introduction

 

WIDDOUÏ ET TA'HANOUN


Règles concernant le Widdouï, le ta’hanoun, etc…, et la fin de la prière de cha’harit.

Le ‘Hessed laAlafim indique qu’il faut dire toutes les fautes mentionnées dans le widdouï (confession), même si on n’a pas commis certaines d’entre elles. D’abord parce qu’Israël est une entité et que chacun est responsable des actes de l’autre; en particulier, si une personne avait la possibilité d’en empêcher une autre de commettre une faute et qu’elle ne l’a pas fait, cette faute lui est amputée. C’est ce qu’on voit dans la guémara (Chabbat 54b) qui raconte que la vache de Rabbi El’azar ben ‘Azaria sortait (le Chabbat) avec une lanière entre les cornes (celle-ci n’étant pas nécessaire constitue une infraction à l’interdit de faire travailler un animal le Chabbat quand l’animal va dans un domaine où il est interdit pour l’homme de porter), alors qu’en fait celle vache n’était pas à lui, mais à sa voisine. Si on la dit sienne, c’est parce qu’il n’avait pas empêché cette femme de commettre un acte interdit.

De plus, on doit aussi confesser les fautes commises dans des vies antérieures, où nul ne peut savoir ce qu’on a fait, et c’est la raison pour laquelle le texte du widdouï  dit : « nous avons commis des fautes, nous et nos ancêtres », c’est  à-dire nos vies antérieures, « ancêtres » de notre corps actuel. De plus, si on dit le texte du widdouï tout entier (même pour des fautes qui ne semblent pas nous concerner), c’est que l’homme est jugé selon ce qu’il est. On le voit à propos de Réouven, car un verset dit qu’il eut des rapports avec Bilha (Béréchit, Genèse 35,22), alors qu’il n’avait que dérangé la couche de son père (Chabbat 55b). De même pour les fils de ‘Ely (Chmouel/Samuel I,8,3), on avance qu’ils ont recherché le profit, simplement parce qu’ils ont demandé, sans se gêner, ce qui leur revenait (Chabbat 56a). Quant au Roi David, on lui reproche la faute commise avec Bat Cheva’, alors qu’elle était divorcée, qu’elle avait fait la tévila et attendu les trois mois nécessaires pour savoir de qui pouvait être l’enfant conçu (Chabbat ib).

Une autre raison est à invoquer pour justifier qu’on dise le widdouï  entier : certaines fautes sont commises avec désinvolture, alors qu’elles sont en fait très graves. Ainsi, nos sages disent par exemple que celui qui fait rougir (littéralement pâlir) son prochain, c’est comme s’il commettait un crime; que celui qui se met en colère est semblable à un idolâtre, et celui qui s’enorgueillit également... Il existe beaucoup d’autres actes ou comportement de cet ordre.

Pour toutes ces raisons, il faudra cinq lettres finales ménatspakh (mem noun pé tsadé, khaf) on doit dire en plus : kizavnou ka’asnou, maradnou marinou dévarékha, niatsnou niafnou, pach’anou pagamnou, tsararnou tsi’arnou av waem.

Pour plus d’explications consulter le Kitsour Choul’han Aroukh Ben Ich’ Haï 

D’après le Ben Ich’ Haï Halakhot. 

 

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Paru au Journal Officiel du 01/1990

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