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Parachat Béchala'h : La Chira des anges et la Chira des hommes

QUELS SONT LES SUJETS TRAITÉS DANS PARACHAT BECHALA'H ?

Le peuple se trouve rapidement acculé à la mer, menacé par les armées égyptiennes que Pharaon a lancées à sa poursuite. Moché se fait l'interprète de l'anxiété du peuple auprès de D. Les rangs des armées du Pharaon sont saisis de confusion et sous la protection d'un épais nuage, Israël traverse la mer Rouge qui s'ouvre à son passage. Dans leur aveugle précipitation, les chars et les cavaliers du Pharaon prennent le chemin de la mer qui soudain se referme sur eux, engloutissant hommes et bêtes. Sur l'autre rive s'élève le chant triomphant du peuple. Myriam, à la tête des femmes juives, entonne à son tour l'hymne de la joie.

Le peuple manque d'eau, des sources amères sont adoucies par l'ordre divin. Le peuple manque de viande et des cailles en grand nombre s'abattent autour du camp. Le peuple manque de pain, et la mane commence à couvrir tous les matins les alentours des tentes. Cependant, le Chabbat, institué dans son expression collective, se manifeste aussitôt, par l'arrêt de la mane en cette journée. Un incident, de nouveau dû au manque d'eau oppose Moché au peuple. Amalek attaque Israël et, dans une courte bataille, est défait. Ordre est donné d'effacer le souvenir d'Amatek de la terre des hommes.

Source : La Torah Commentée

 

 

Le Midrach rapporte qu'au moment où les flots de la mer engloutissaient les Égyptiens, les anges de Service entreprirent d'entonner un cantique de louange en l'honneur de l'Éternel. Le Tout-Puissant interrompit les anges en disant : "Comment cela? Ceux que mes mains ont formés se noient dans la mer et vous vous permettez de chanter !"

Le sens de ce Midrach n'apparaît pas clairement d'autant plus que la Chira, ce Cantique de la Mer"  qu'il est interdit aux anges de chanter a finalement été entonné par les Enfants d'Israël. La Chirat Hayam  semble revêtir une importance plus grande que le miracle de l'ouverture de la mer Rouge puisqu'il a été choisi pour faire partie de notre liturgie quotidienne où il occupe une place de choix.

Le passage de la mer Rouge permet de mieux comprendre la notion de miracle. Il est difficile de définir le miracle comme une intervention exceptionnelle de D. par opposition au déroulement naturel des événements. En effet, la limite entre miracle et nature se réduit à bien peu de choses. Maïmonide ne dit-il pas qu’une loi naturelle est constituée d'un nombre infini de miracles juxtaposés. Peut-on dire qu'il existe une différence fondamentale entre l'ouverture de la mer Rouge et le miracle de la germination d’une graine, par exemple ? L'intervention divine est-elle moins merveilleuse dans un cas que dans l'autre?

La différence entre ces deux prodiges s'établit selon la rareté ou la fréquence de leur apparition. La germination est un phénomène qui se produit des milliards de fois chaque jour mais la mer Rouge s'est fendue une seule fois depuis la création du monde. C'est donc ce dernier phénomène qui, par sa rareté, s'impose à nous en tant que miracle. Objectivement, miracles et phénomènes naturels se confondent mais le miracle est subjectif. Il n'existe que dans la mesure où nous,  hommes,  l'interprétons et l'acceptons comme tel.

La Chira occupe une place prépondérante dans la liturgie car chanter le Cantique de la mer Rouge, c'est reconnaitre l'intervention de D. dans tous les événements, c'est rejeter l'interprétation pseudo-scientifique d'un déroulement accidentel  des fait. Non seulement nous reconnaissons le miracle mais nous l’authentifions. Cette Chira peut seulement être chantée par l'homme, détenteur du libre arbitre, car lui seul a la possibilité d'accepter ou de refuser d'admettre  l'intervention de D. dans ce monde. L'ange, lui, ne doit pas chanter cette Chira car son chant est fondamentalement différent de celui de l'homme. Tandis que l'homme interprète un événement comme surnaturel puis compose un cantique à l'Eternel, le chant de l'ange n'est que le prolongement, la projection de l'œuvre de Dieu dans ses multiples formes et manifestations.


Le Midrach rapporte que D. a empêché les anges de chanter un cantique car la séparation des eaux de  la mer Rouge, considérée objectivement comme un miracle (que les anges voulaient célébrer par un cantique), n'a pas plus de valeur pour Lui que le miraculeux agencement du corps humain. La disparition de "l'œuvre de Mes mains" dans les flots a causé une grande souffrance à D. Les Égyptiens n'ont pas voulu voir et ressentir les miracles opérés par la Providence et ils ont été engloutis dans les flots. Cependant, les enfants d'Israël les ont reconnus et attestés en chantant le Cantique de la Mer.

Ce qui importe pour D., ce sont les choix que l'homme fait dans ce monde pour sanctifier Son Nom.

Source : Imrei Cohen- Rav Guerchon nous parle 

 

Tsidkat-Eliaou

Une section de la paracha Béchala’h aborde l'épisode de la Mane. Nourriture céleste qu’Hachem faisait pleuvoir sur le camp des Bnéi’ Israël, ce « pain du ciel » assura leur subsistance pendant 40 années alors qu’ils se trouvaient dans le désert, parfois très hostile. Cette section est appelée parachat HaMane ou la paracha de la subsistance : elle est lue le mardi de la semaine précédant Chabbat Béchala’h, soit cette année, béézrat Hachem, le mardi 23 janvier 2024.

Le grand Tsadik Rabbi Menahem Mendel de Riminov zatsal révéla que lire parachat HaMane était une grande ségoula pour la réussite matérielle, la parnassa. Il institua la tradition de lire cette section, le mardi matin (précédant Chabbat Béchala’h), 2 fois le texte en hébreu (ou en phonétique si vous ne lisez pas l’hébreu) et une fois le texte en araméen.

 

DEPUIS LA SYNAGOGUE BABA SALÉ-CHAARÉ NISSIM DE JÉRUSALEM NOS RABBANIM PRIERONT POUR VOTRE PARNASSA !

Les rabbanim de Tsidkat-Eliaou liront, béézrat Hachem, la parachat HaMane et prononceront des bénédictions, des bérakhot, pour votre PARNASSA dans la synagogue SIDNA BABA SALÉ-CHAARÉ NISSIM de Jérusalem.
 

Découvrez ce magnifique texte qui représente une grande ségoula. Vous pouvez également lire la paracha HaMane et faire des prières mardi matin 24 janvier 2024.

 

SVP cliquez pour télécharger et lire la version de votre choix

Hébreu  -  Phonétique  -  Français 

Puisse la lecture de la paracha HaMane vous apporter toutes les bénédictions pour une grande parnassa ainsi que de nombreuses réussites pour toutes vos actions dans le bonheur et la santé. Amen !

 

Pour bien commencer la journée, 5 minutes pour Hachem notre Roi Créateur

 

 

EST-IL PERMIS DE SE PARFUMER PENDANT CHABBAT ?

 

ParfumLa Guémara Bétsa (23a) nous enseigne : Rabba et Rav Yossef ont dit qu’il est interdit de renverser un verre de parfum sur des vêtements, pendant Chabbat, à titre d’interdit de Molid Réyah’ (création d’une odeur). L’interdit de Molid consiste à créer une chose nouvelle pendant Chabbat. L’introduction d'un parfum à l’intérieur des fibres d’un vêtement, est considérée comme la création d’une chose nouvelle : une odeur agréable contenue dans un vêtement. Ceci est dont interdit pendant le Chabbat selon les Richonim, le Choul'han ‘Arouh’...

En revanche, selon plusieurs sources, il est permis de parfumer la peau. Contrairement au vêtement sur lequel le parfum laisse une odeur persistante, sur le corps l’odeur se dissipe avec la sueur et elle est absorbée par les pores de la peau. C'est pourquoi, on ne peut parler d’interdit de Molid Réyah’ que lorsqu’il s’agit d’une odeur persistante. De même, il est permis d’utiliser un déodorant pendant Chabbat, à la condition de ne pas en mettre sur les vêtements.

Source Hévrat Pinto

 

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Association pour la Torah, l’Enseignement et les Mitsvot

 

Paru au Journal Officiel du 01/1990
 

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