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Vézot Habérakha : l’ultime bérakha de Moché Rabbénou avant de quitter ce monde


QUELS SONT LES SUJETS TRAITÉS DANS PARACHAT VÉZOT HABÉRAKHA ?

Dernière journée de Moché. Devant le grand Tsadik défilent toutes les tribus de ce peuple auquel il a consacré sa vie. Une fois encore revient le souvenir du Sinaï, le souvenir de cette révélation où la Torah de feu, surgissant de la main de l'Éternel - cette Torah qui est devenue depuis « l'héritage de la communauté de Jacob » - D. est apparu à son peuple comme « le Roi d'Israël Yéchouroun ». Aux chefs des tribus réunis autour de lui, Moché adresse des paroles où, à l'instar de Yaacov, les avertissements se mêlent aux bénédictions, et les déclarations du chef se joignent à celles du prophète.

Source la Torah commentée

 

À noter : Vézot Habérakha est lue le jour de Sim’hat Torah. Ce jour, nous terminons le cycle annuel de lecture de la Torah. Nous lisons Vézot Habérakha, qui est la dernière paracha du séfer Torah et, immédiatement après, nous entamons un nouveau cycle en lisant le premier chapitre de Béréchit (la paracha Béréchit sera lue dans son intégralité le Chabbat 14 octobre 2022). La personne appelée à la Torah pour lire la dernière section de la paracha de la Torah est nommée ‘Hatan Torah et celle appelée pour la lecture de la portion de la première paracha, Béréchit, est nommée ‘Hatan Béréchit.

 

 

UN ÉTERNEL RECOMMENCEMENT

Sim'hat Torah, c'est la “Joie de la Torah” ! Dans toutes les synagogues du monde, dans tous les Baté Midrachot, dans les cours, dans les rues à Jérusalem comme à Moscou, le peuple juif danse, manifeste sa joie. Les airs les plus entraînants, ceux que l'on chante et que l'on répète inlassablement, rythment cette journée qui couronne la période des fêtes de Tichri.

TorahEt pourtant, comme une fausse note dans ce concert de jubilation intense, le Zoulat de Sim'hat Torah (chanté dans nos régions sur un air poignant) nous rappelle que nous lisons ce jour dans la paracha le récit de la fin bouleversante du Géant que fut Moché Rabbénou.

Quel contraste ! La mort de Moché relatée le jour de Sim'hat Torah !

En fait, n'y a-t-il pas une contradiction dans le cérémonial même de la fête? On célèbre dans la joie la lecture du début de Béréchit qui est naissance, ouverture, promesse, quoi de plus normal ? Mais comment mettre sur le même plan ('Hatan Torah) la lecture de la fin, Vézot habérakha, la clôture, la rupture ? 

Il est évident qu'il s'agit là du sens profond de la fête de Sim'hat Torah. La véritable joie de la Torah, c'est précisément d'être conscient que la Torah ne se termine jamais, qu'au moment même où l'on voudrait fermer le Livre de la Loi que l'on pourrait juger périmé ou dépassé, c'est à ce moment précis que l'on découvre en lui la solution aux problèmes les plus actuels. Le secret, la valeur, c'est d'en être à Béréchit le jour même où l'on en est à Vézot habérakhaIl s'agit là d'ailleurs du secret même de la destinée du peuple juif qui avait échappé à Haman, le destructeur d'Israël. Nos Sages nous disent, en effet, que Haman était extrêmement satisfait car le jour fixé pour la destruction des Juifs tombait au mois d'Adar, mois de la mort de Moché Rabbénou. Ce qui lui avait échappé (et qui échappera toujours à tous les Haman), c'est que le sept Adar est également le jour de la naissance de Moché Rabbénou.

Le peuple juif danse et continuera de danser à Sim'hat Torah. II peut danser sans restriction, sans réserve, mais il faut pour cela qu'il saisisse à bras le corps, qu'il étreigne de toutes ses forces cette Torah qui lui a donné et lui donnera toujours le sens de son existence.

 'HAZAK, 'HAZAK, VÉNIT'HAZÈK !

 Source : Rav Guerchon, Imrei Cohen

 

 

LA MITSVA DE LA HAVDALA

C’est une mitsva de prendre congé du Chabbat par la Havdala, par laquelle nous signalons verbalement la différence entre la sainteté du Chabbat et les jours profanes. La règle applicable à la Havdala est semblable à celle du Kidouch : nous devons réciter un texte de séparation à l’issue de Chabbat, au sein de la Âmida et sur une coupe de vin de même que nous devons mentionner la sainteté du jour, le soir de Chabbat, au sein de la prière, ainsi que sur une coupe de vin.

cadreLes femmes, comme les hommes, sont tenues d’accomplir la mitsva de Havdala. Cependant les femmes ont coutume de ne pas réciter elles-mêmes la Havdala, mais de l’entendre réciter par un homme. Cependant, en l’absence d’homme, la femme a l’obligation de réciter elle-même la Havdala.

On a coutume de réciter d’abord des versets exprimant des vœux de prospérité et de bienfaits, en tant que bon présage pour la semaine. Ensuite, on dit les quatre bénédictions. La première sur le vin : Boré péri haguéfen (« Béni sois-Tu… qui crées le fruit de la vigne ») ; la deuxième sur les parfums; la troisième sur la bougie : Boré méoré haéch (« qui crées les lumières du feu ») ; la quatrième : Hamavdil bein qodech lé’hol (« qui distingues le saint du profane »). L’ordre des bénédictions nous élève dans l’échelle des sens, du plus matériel au plus spirituel. Nous commençons par la bénédiction sur le vin, car le goût est un sens physique : l’homme ne le ressent pas si l’aliment n’entre pas en contact avec sa bouche. Après cela, nous nous élevons au sens de l’odorat, qui a ceci de particulier que l’on est capable de sentir même une chose qui n’entre pas en contact direct avec le corps. On dit ensuite la bénédiction sur la lumière : le sens de la vision est plus subtil encore, car on peut voir à de grandes distances. Enfin, on récite la bénédiction de Havdala proprement dite (« qui distingue le saint du profane… »), laquelle met en jeu l’intelligence, dont la plus haute faculté est la distinction du saint et du profane.

D’après le Midrach, Pniné Halakha

 Pour bien commencer la journée, 5 minutes pour Hachem notre Roi Créateur

 
 

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Association pour la Torah, l’Enseignement et les Mitsvots

 

Paru au Journal Officiel du 01/1990
 

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